Tokenization, de quoi parle-t-on

Token, coin, blockchain, ICO : au-delà des mots magiques de “start-up”, “tech”, “fintech”, “crypto, tokenization, la sphère numérique envoie depuis quelques années des mots de vocabulaire, toujours en anglais, utilisés à tout-va.

Le mot du jour est “tokenization“. “Token” annonce d’emblée l’idée de jeton. La vitesse, que ce soit celle de l’information ou celle des technologies, est aujourd’hui tellement décuplée que néologismes et autres anglicismes n’émeuvent plus personne. Ainsi entend-on de plus en plus parler de “tokénisation” (ici, francisé). On aurait pu dire “jetonisation”, mais comme toujours, un son frenchy dans ce domaine prend rarement effet. Et les “experts” préfèrent rester sur le vocable original, mondialisation oblige.
Tokenization – un jour, vous verrez, nous aurons le verbe “tokénizer” (mettre en place une tokénisation) dans le dictionnaire français, à moins qu’Alain Rey ne reprenne les jetons en mains.

Le rôle de la tokenization est important à comprendre

Il s’agit d’un standard de protection de données lors de paiements. Il est censé remplacer de manière plus performante et sécurisante les algorithmes classiques. Le processus de tokenisation se joue donc particulièrement dans la sphère des systèmes de paiement en ligne ou e-paiements.

Aujourd’hui, le volume de transactions en ligne et sans contact est tel que la question de la sécurisation des données est devenue majeure. L’évolution de nos habitudes dans le domaine numérique et face à la vitesse de technologisation des outils, laisse supposer qu’à court terme, 100 % des échanges se feront virtuellement. La sécurité est donc un sujet brûlant.

Dans le concept de tokenization, le “jeton” remplace en quelque sorte la donnée elle-même, à l’aide de symboles uniques, réduisant de fait le risque de profiter aux hackers, à des fraudes, des vols, des usurpations etc. Comme ce token n’est pas le PAN (primary account number), il ne peut être utilisé que de manière spécifique et unique dans une transaction. On parle de “clé de chiffrement”.
En fait, vous utilisez ce système probablement tous les jours sans le savoir et depuis des années, car il fonctionne au niveau bancaire, au sein des paiements mobiles par exemple. Et heureusement.

La tokénization (oui, c’est féminin), permet de conserver les données sensibles sans compromettre leur sécurité. Mais attention, le zéro risque n’existant nulle part, les paramètres et outils utilisés en parallèle du process (terminal de paiement par exemple) doivent tout aussi être performants en termes de sécurité.

Entre la décennie qui se termine et celle qui arrive, la technologie prend des allures de fulgurance dont le champ des possibles n’est pas encore exploité. En matière de crypto (chiffrement), nous sommes au cœur même de l’idée. Les transactions entre possesseurs de crypto-monnaies sont autant concernées par ce système de tokenization. C’est aussi pour cela que ce terme circule de plus en plus.

Voici un article très intéressant de Pierre Paperon, qui parle de blockchain et de tokenization :
https://fr.linkedin.com/pulse/la-tokenisation-du-monde-commenc%C3%A9-et-commune-est-au-centre-paperon

BioCoin est un jeton émis pour permettre des transactions. C’est un système d’échange international. Du peer-to-peer pour le meilleur. Pour offrir un système de fidélité blockchain le plus performant qui soit, BioCoin s’est allié à TechnoServ, leader dans son domaine.

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