Notre ICO analysée par une Agence de notation

BioCoin est passé sous l’œil vigilant de l’Agence Digrate qui analyse tous les détails des projets basés sur une initial coin offering (ICO) avec mise en bourse d’une crypto-monnaie liée à une blockchain (l’une n’allant pas sans l’autre).

Le rapport est réjouissant. (Lire le rapport complet, en anglais).
En effet, il faut savoir que des milliers des levées de fonds numériques sont lancées chaque mois par des start-up, mais que c’est souvent la jungle pour ceux qui souhaitent investir. Le danger du risque d’investissement est donc sur la sellette, ce qui est normal.

Concernant BioCoin, les bases sont solides, et plusieurs atouts ont attiré l’expertise de l’agence Digrate qui s’est penchée, entre autres, sur notre Livre Blanc.

Au final, le score est de A2 ce qui classe BioCoin dans les projets à faible risque, avec un potentiel de retour d’investissement sur le long terme. Même si nous le savions, on ne va pas bouder notre plaisir !

Ce projet est effectivement réfléchi et fondé sur une mécanique économique imparable ; il s’inscrit de surcroît dans le domaine de l’environnement – et c’est peut-être bien là ce qui fait toute sa différence. La solution BioCoin permet de répondre à des besoins urgents pour la planète.

Concrètement, son ambition, et sa vision quasi philosophique, est d’encourager le développement local de l’agriculture biologique partout le monde. La problématique environnementale, démographique et sanitaire ne permet pas de rester sans rien faire. Les défis sont énormes, la transition écologique doit être une réalité à déployer le plus rapidement possible, si l’humanité veut survivre. Ceux qui souhaitent faire des affaires pourront continuer à le faire, mais avec un moindre impact pour l’environnement et pour la planète.

Répondre à une problématique

Privilégier les petites structures locales et les éco-projets dont les principes ne bafouent plus les règles de bienveillance envers une terre nourricière, est une priorité. De plus en plus de consommateurs deviennent consom’acteurs et poussent légitimement au changement en termes de qualité. Localement, la demande en produits frais biologiques explose. Le problème est que la surface de production en bio reste faible pour répondre à la demande.

Par ailleurs, la plupart des pays industrialisés ont un pourcentage de grandes surfaces agricoles totalement dédiées aux OGM (que nous bannissons), la majorité des autres surfaces n’étant pas en reste avec toute sorte de pesticides utilisés dans l’agriculture intensive avec des effets à retardement qu’il n’est plus question d’accepter, que ce soit pour la terre ou pour notre santé. C’est une véritable course contre la montre qui se joue en termes de biodiversité notamment.

Se nourrir est le premier besoin vital d’un être vivant. Depuis plus de dix ans, la FAO répète que l’agriculture biologique – au fond l’agriculture naturelle de nos ancêtres – peut nourrir toute la planète. Il est temps de casser (de “disrupter”) ce pouvoir des multinationales agro-alimentaires pour revenir à une intelligence de production locale, écologiquement et socialement responsable.

C’est tout cela qui sous-tend le projet BioCoin, avec derrière, des visionnaires experts dans leur domaine et dont le but premier, pour une fois, n’est pas le profit pour le profit. Les fondateurs de LavkaLavka (créateurs du projet BioCoin) sont aussi des fermiers bio.

La crypto-monnaie BioCoin est qualifié d’éco-jeton, parce qu’elle porte une action concrète inscrite dans une démarche utile à la transition écologique. Un grand merci à l’agence Digrate qui conforte notre dynamisme et notre motivation inébranlables pour la réussite de cette ICO. Oui, notre projet est bon sur un plan à la fois économique et écologique et social… les trois piliers du développement durable paraît-il.
Mesdames, Messieurs les investisseurs, vous êtes les bienvenus.

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