BioCoin, un éco-jeton !

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Le projet BioCoin est en route. La levée de fonds obligatoire pour développer notre projet est passée par un crowdfunding digital (ou crowdsale) appelé ICO, pour Initial Coin Offering. Cela veut dire que nous avons lancé un jeton numérique – vous avez sûrement entendu parler du bitcoin (BTC), de l’ethereum (ETH)… et des plus de 1 000 crypto-monnaies (pièces numériques) qui existent à ce jour. Pour se distinguer et être utile, BioCoin propose du sens et une éthique en pensant à la planète et à l’avenir de nos enfants.

Notre ICO s’est déroulée du 1er novembre 2017 au 18 février 2018 et a permis de récolter 16 millions de dollars. Cela permet aujourd’hui au projet BioCoin de se développer selon sa feuille de route bien remplie, que l’on peut suivre sur le site officiel.

À noter que le projet a son siège à Moscou et reste en Russie, où il a ses racines, malgré parfois des règlementations dans ce domaine différentes voire ardues ou encore inexistantes. Mais depuis fin 2017-début 2018, la Fédération de Russie s’ouvre de plus en plus à ces nouvelles formes de transactions et prévoit même de sortir une loi officielle, notamment pour les ICOs, dès le 1er juillet 2018.

La principale force de notre jeton cryptographique a été d’être assez rapidement reconnu comme légal par les autorités russes. Ce qui en a fait le premier du genre dans la Fédération de Russie. Et donc la première ICO légale à s’être déroulée dans le cadre strictement respectueux des lois du pays.

Les acteurs de LavkaLavka et de BioCoin ont été des pionniers en Russie pour ouvrir la route à l’acceptation et au développement de projets basés sur une blockchain et une crypto-monnaie. Soulignons la présence d’Elina Sidorenko qui a rallié le projet BioCoin, et qui par ailleurs préside le Groupe sur l’évaluation des risques liés aux crypto-monnaies, à la Douma. Elle a été un conseil précieux au sein de l’équipe.

Aujourd’hui, Boris Akimov, CEO de BioCoin est invité partout dans les conférences sur la blockchain. Il est également vice-président pour les activités régionales de l’association RACIB (association russe pour la blockchain et la crypto-monnaie). Il est très attaché au développement territorial dans le cadre d’un développement durable. Et très enthousiaste vis-à-vis des possibilité liées à la blockchain.

Le jeton BioCoin a pour symbole “BIO” et se différencie des autres altcoins en ce qu’il est directement relié à l’économie réelle. Ce n’est pas une monnaie purement spéculative.

Cet outil financier rattaché à une blockchain a pour ambition de financer tout projet lié à l’environnement, à l’écologie et à l’agriculture biologique. Et concerne plus largement tout projet, toute initiative ou entreprise, publique ou privée, qui agit dans le cadre d’une amélioration de notre avenir face aux défis climatiques, environnementaux et sanitaires. Les écoprojets à caractère social sont également les bienvenus.

Et la blockchain que nous avons créée sert à sa transaction. Son utilité repose sur un programme de fidélité qui permet de récompenser en BIO tout client qui achète auprès des partenaires affilités au système BioCoin. C’est un outil pratique, que les entreprises peuvent utiliser en plus de leur programme habituel.

À terme, l’équipe Biocoin souhaite mettre en place un plus fort système de traçabilité des fermiers bio. Même si les actuels producteurs et agriculteurs bio du réseau LavkaLavka sont déjà reconnus comme sûrs puisqu’ils ont été acceptés selon la charte de la coopérative dont le cahier des charges est rigoureux.

Lorsque BioCoin accepte un nouveau partenaire pour rejoindre l’écosystème, ce dernier doit évidemment montrer une ouverture dans son activité, dans ses intentions et ou dans ses produits ou services, vis-à-vis de l’environnement.

Ce jeton est qualifié “d’éco” en raison de sa dimension écologique et des valeurs qui le portent. Concernant l’aspect énergétique, nous avons sciemment évité de choisir le minage (utilisé pour le bitcoin par exemple) bien trop énergivore. Quand on ne connaît pas les subtilités informatiques, on a vite fait de mettre tout ce crypto-monde dans le même panier. Il suffit pourtant de lire pour comprendre la différence entre les méthodes de traitement de ces technologies…

Ce projet a été pensé par une coopérative agricole qui sait de quoi elle parle, laquelle s’est entourée d’une équipe dont chaque membre connaît sa partie. Technologiquement, tout est transparent (lire notre Livre Blanc).

Pour aider ce projet génial à se développer, vous pouvez le soutenir en achetant des BIO. Merci. N’hésitez pas à investir dans le durable !

Voir aussi Principe.