BioCoin et la question de l’écologie

Merci à la rédaction de Up-Le Mag pour leur mention du biocoin qui a effectivement choisi de se positionner sur une dimension éthique vis-à-vis de la planète (environnement) et des gens (social).
Ci-dessous lien vers l’article :

Le Bitcoin peut-il être écolo ?

Cet article est intéressant d’abord parce qu’il s’interroge et parce qu’il met le doigt sur un aspect essentiel de ces nouvelles technologies (blockchain et minage de cryptos). En effet, la décentralisation est une approche qui peut se révéler pratique, à condition que sa mise en œuvre et son exploitation n’induisent pas plus d’impacts polluants pour la planète.

C’est d’ailleurs exactement le genre de questions que se pose BioCoin depuis le début. En plus du fait que sa raison d’être est justement de pousser les activités à devenir vertueuses.

Voici nos précédents articles à ce sujet :

blockchain-chaine-de-blocs-surcout-énergétique ?

pourquoi-biocoin-parce-quon-doit tout à la nature

crypto-monnaies-pistes-recycler-lénergie

crypto-monnaies-consommation-denergie-biocoin-parlons-franchement

Nos réflexions en anglais sur Medium dont notamment :

blockchain-crypto-mining-and-their-environmental-impact-1

crypto-currencies-the-ways-to-recycle-energy-2

Concernant la crypto reine de ce monde numérique – le bitcoin, dont le minage est basé sur la méthode proof-of-work (preuve de travail) –, il est évident que la consommation d’énergie requise, qui s’accentue avec la multiplication de “mineurs” et de “fermes de minage”, peut poser question, alors même que l’humanité est confrontée à un changement climatique — qu’elle a contribué à accélérer, en moins d’un siècle, par ses activités conséquentes, avouons-le.

Face à nos problèmes de pollution, à notre devoir de consommer moins et/ou autrement, toute “nouvelle” technologie (nouvelle est entre guillemets car le bitcoin a plus de 10 ans quand même), devrait pouvoir certifier que son mécanisme ne nuit pas à la planète et donc à notre avenir. Cela serait absurde, inconscient, stupide, suicidaire voire criminel envers nos enfants de continuer à jouer avec le feu.

Les défis sont donc nombreux. D’un côté, la décentralisation que proposent ces approches basées sur des blockchains accompagnées parfois de jetons (cryptographiques) apparaît simple, facile, rapide, plus sûre, et évidemment sans intermédiaires. Elle induit de fait une amélioration de la gestion de nos activités, pas seulement sur le plan de la vitesse. Cette technologie mettra sans doute fin à nos actuelles méthodes de gestion, parmi lesquelles les services bancaires lesquels, au passage, sont tout aussi polluants actuellement que n’importe quelle activité humaine.

Ce qui est certain, c’est que le monde change dans tous les domaines. Et partout, la question de l’état de la Terre (océans inclus) doit maintenant être une priorité.

Des alternatives vertueuses ? On peut le faire, on doit le faire !

Oui, il faut tout faire pour que cette technologie soit la plus écologique possible, sinon cela n’aurait aucun sens et ne servirait pas le progrès. Le “progrès” étant à nos yeux une application de la vraie intelligence, celle qui relie la conscience de notre appartenance à la biodiversité et à la nature, trouvant à composer avec elle et non contre elle. Vivre durablement demande d’abord une planète viable et non malade. La situation est telle que nous ne pouvons continuer sur le modèle actuel.

La technologie, c’est joli, mais toute innovation aujourd’hui qui ne prendrait pas en compte son impact environnemental ne peut être que montrée du doigt et rejetée.

Dans le cas du Bitcoin, la plupart de ces afficionados l’ont compris et mettent en place des approches dans ce sens. Ainsi les panneaux solaires au Japon sont-ils recyclés en entier de génération en génération. Pour ce qui est du minage – au centre même de la question –, son exploitation doit absolument se baser sur des innovations vertes.

C’est d’ailleurs ce qui est en train de se passer – après les “green data center”, des fermes de minages proposent aujourd’hui de miner uniquement à partir d’énergie recyclée et/ou recyclable.

Ainsi, l’Australie vient d’annoncer qu’elle va accueillir une exploitation minière de Bitcoins alimentée par l’énergie solaire. Une décision à saluer.
Lire : https://crypto-analyse.org/2018/04/29/laustralie-accueillera-une-exploitation-miniere-bitcoin-de-20-mw-alimentee-lenergie-solaire/
https://themerkle.com/australia-will-become-home-to-a-20-mw-bitcoin-mining-operation-powered-by-solar-energy

En tant qu’éco-jeton, la démarche du projet BioCoin est entre autres d’inciter tout le monde à développer de meilleures pratiques, aussi bien écologiques que sociétales. Devenir responsable, au sens éthique du terme, est fondamental si l’humanité veut continuer sa route, avec dans l’idéal une terre et un avenir viables.

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